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Le comité de jumelage

 

Pont-l’Abbé / Schleiden – 40 ans d’amitié

L’ébauche du Jumelage entre Pont-l’Abbé et Schleiden date de l’année 1976.

L’instigateur du projet est le Docteur Hemersdorf, à qui le Docteur Bénard, alors Maire de Pont-l’Abbé, répond favorablement.

Les premières rencontres ont lieu début 1978 et au cours de cette même année, les comités de jumelage, de part et d’autre, voient le jour.

La Charte Officielle du jumelage est signée le 18 septembre 1978 à Schleiden. Cette alliance est confirmée le 2 juin 1979 à Pont-l’Abbé.

Puis, ce sera au tour de Sébastien Jolivet, Maire de Pont-l’Abbé et d’Aloïs Sommer, Maire de Schleiden, d’entretenir la flamme de cette amitié franco-allemande, comme le feront ensuite tous les maires qui leur ont succédé jusqu’à maintenant, aidés dans leur tâche par les comités de jumelage.

Les échanges entre les deux villes jumelles n’ont jamais cessé, même si au cours des dernières années, le rythme des rencontres s’est un peu ralenti.

Les déplacements et les accueils se situent principalement sur le plan scolaire, associatif et touristique, mais aussi de nombreux stages de part et d’autre. Le nombre de personnes, touchées par ce jumelage, ayant eu l’occasion de participer à toutes ces activités est impressionnant !

Parmi les temps fort : l’inauguration en 1986 de l’avenue de Schleiden (quartier de Kérembleis) à Pont-l’Abbé et la place du centre-ville de Schleiden, « Pont-l’Abbé Platz » (« place de PONT-L’ABBE »).

Chaque anniversaire – 10 ans, 20 ans et 30 ans – est fêté dignement dans chaque ville jumelle. Lors du 10ème, puis du 20ème anniversaire, plus de 200 bigoudens ont participé à chaque déplacement, pour accueillir autant d’allemands en retour. Pour les 30 ans, les groupes étaient un peu moins importants.

Le 40ème anniversaire se profile… Espérons qu’il sera à la hauteur de l’événement grâce à la participation du plus grand nombre d’allemands et de pont-l’abbistes !

Citons Victor Hugo (Le Rhin-1842) : « L’Allemagne et la France sont essentiellement la civilisation. L’Allemagne sent, la France pense. Le sentiment et la pensée, c’est l’homme civilisé…

L’Allemagne est, à mes yeux, la collaboratrice naturelle de la France. Elle est, je ne le cache pas, une des terres que j’aime et une des nations que j’admire. J’ai presque un sentiment filial pour ce noble et saint pays. Si je n’étais pas français, je voudrais être allemand ».